Le requérant, un enseignant, a déposé une requête alléguant avoir été victime de harcèlement, de discrimination et de représailles fondés sur la race, la couleur, le lieu d'origine, la citoyenneté et la croyance de la part du conseil scolaire et de certains de ses employés.
Il prétendait être la cible d'un complot complexe orchestré par le directeur de l'école.
Le Tribunal a conclu que les allégations de complot n'avaient aucun fondement raisonnable et que le requérant interprétait à tort les interactions avec ses collègues et les élèves.
Bien qu'un commentaire raciste ait vraisemblablement été fait par le directeur à une représentante syndicale, ce commentaire n'a pas été adressé au requérant et ne constituait pas du harcèlement au sens du Code.
La requête a été rejetée.