L'appelante a interjeté appel de sa déclaration de culpabilité pour conduite avec facultés affaiblies, soutenant que son plaidoyer de culpabilité n'était pas éclairé ni volontaire en raison de sa compréhension limitée de l'anglais.
Elle prétendait ne pas avoir pleinement compris les conséquences du plaidoyer lorsque son avocat anglophone les lui a expliquées.
La Cour supérieure de justice a rejeté l'appel, concluant que l'appelante comprenait les chefs d'accusation, les peines possibles et l'entente sur le plaidoyer.
La cour a souligné qu'elle avait eu amplement l'occasion de demander un interprète mais ne l'avait pas fait, et que ses interactions avec la police et son avocat démontraient une maîtrise suffisante de l'anglais pour comprendre les procédures.