Décision sur la peine à la suite d’un plaidoyer de culpabilité à des infractions sexuelles historiques commises contre deux victimes mineures.
Le tribunal a mis l’accent sur la dénonciation et la dissuasion, l’abus de confiance, la répétition des agressions et les séquelles psychologiques profondes et persistantes décrites dans les déclarations des victimes.
Les facteurs atténuants comprenaient le plaidoyer de culpabilité, l’absence d’antécédents judiciaires, l’absence apparente de récidive depuis 1980 et le soutien familial et communautaire.
Une peine globale de 30 mois d’emprisonnement a été imposée, avec diverses ordonnances accessoires prévues au Code Criminel.