Dans ce dossier de protection de l’enfance, la société requérante demandait l’autorisation de retirer une requête en protection fondée sur le refus parental de consentir à des examens diagnostiques et à une chirurgie recommandée pour un enfant présentant une tumeur rénale possiblement maligne.
La preuve démontrait qu’après des ordonnances de supervision et une seconde opinion, l’enfant avait été évalué comme apte à consentir au traitement et continuait de refuser la chirurgie, préférant des traitements alternatifs compatibles avec ses traditions et son héritage autochtones.
Le tribunal a conclu que, même si la chirurgie paraissait l’option médicale la plus convaincante, l’intervention de la société n’était plus nécessaire ni utile dans l’intérêt véritable de l’enfant puisque les médecins ne procéderaient vraisemblablement pas sans son consentement personnel.
Le retrait de la requête a donc été permis.