Les demandeurs ont poursuivi l’exploitant et le propriétaire d’un parc aquatique après une chute ayant causé une fracture du coude.
Le procès portait uniquement sur la responsabilité des occupantes au regard de la Loi sur la responsabilité des occupants.
Le tribunal a conclu que la preuve n’établissait pas, selon la prépondérance des probabilités, l’existence d’une condition dangereuse ayant causé la chute, notamment en raison d’incohérences importantes entre les témoignages au procès et les interrogatoires préalables.
La preuve des défenderesses sur l’entretien continu et l’état impeccable des lieux a été retenue.
L’action a donc été rejetée sur la question de la responsabilité.