Le requérant et l'intimée ont présenté une motion pour fixer la pension alimentaire pour enfants payable rétroactivement.
La question principale était de savoir si l'intimée avait tenu lieu de mère (in loco parentis) envers l'enfant biologique du requérant issu d'une union précédente.
La Cour a conclu que l'intimée n'avait pas tenu lieu de mère, notant l'absence d'implication dans la vie scolaire et médicale de l'enfant, la relation difficile entre eux, et le rôle actif de la mère biologique.
Par conséquent, aucune pension alimentaire n'est payable par l'intimée pour cet enfant.
La Cour a également fixé les montants de pension alimentaire et de dépenses spéciales payables par le requérant pour les enfants du mariage.